Un billet un peu tristounet aujourd'hui, enfin pour moi en tout cas. Je vous ai déjà parlés de mon poulailler et de mes deux poules naines adorables. Et bien, si Paillette affronte les années telle un roc infaillible, ses compagnes sont moins chanceuses hélas. Ma petite Touillette n'est plus de ce monde. Difficile de rester sobre avec des noms pareils, mais ça ne m'a pas empêchée d'être triste comme tout. Surtout que c'est de ma faute, j'ai été négligente. Enfin, c'est aussi de sa faute, à lui :
Voilà, le pépère a bien grandi, et ne tolère aucune bestiole étrangère dans le jardin. Pas de violence sanguinaire ni festin d'horreur, juste la fin administrée je ne sais comment, je n'ai pas envie de savoir d'ailleurs...C'est embêtant, moi qui aimait voir mes poulettes se balader en liberté, je ne peux plus le permettre. Je me dis que c'est provisoire, le temps qu'il comprenne (Mamzelle Loa aussi était brutale avec les autres animaux étant bébé), mais ça me chagrine un peu. Et puis, ma Touillette était tellement adorable, elle me suivait partout, jardinait avec moi...Bref, je ne vais pas trop m'épancher : je ne sais que trop que les amoureux -certains diront excessifs, mais je vais me mettre en colère- des animaux paraissent ridicules auprès des "autres" gens, à coup de "ce n'est qu'une poule", "ce n'est qu'un chat". Mais tout de même, je suis triste, voilà tout.
L'occasion pour moi de vous parler prochainement des prédateurs des gallinacés, qui sont plutôt répandus, même en ville. J'y reviendrai dans un second billet; en attendant, je vais aller voir si Paillette va bien. Elle est avec nous depuis 3 ans maintenant, bravant vents et marées (Monsieur l'artiste l'a affublée d'un drôle de surnom, pour me rendre le sourire : 'Survivor'...). Et je vais regarder de quoi me consoler sur le bon coin afin d'accueillir deux nouvelles poules naines.
La vie au jardin continue.
